CIQ LE DÉFENDS - LA CADIÈRE D'AZUR (VAR)

Madame, Monsieur, chers amis du CIQ le Défends, veuillez trouver en avant première notre journal l'Écho du CIQ le Défends de décembre 2021 ; il vous sera distribué dans vos boites aux lettres début décembre prochain ; vous pourrez y trouver sur huit pages, divers sujets, et notamment le déroulement de notre AG du mois de novembre passé, les questions que diverses personnes présentes ont posées à Monsieur le Maire René Jourdan. ainsi que des histoires d'antan de notre village. Le prochain N° 20 sera édité pour le mois de juin 2022

L'équipe du CIQ le Défends, vous souhaite de passer un très bon hiver et reste toujours à votre écoute.

EN AVANT PREMIÈRE, LE N° 19  DU JOURNAL L'ÉCHO DU CIQ LE DÉFENDS, DÉCEMBRE 2021
EN AVANT PREMIÈRE, LE N° 19  DU JOURNAL L'ÉCHO DU CIQ LE DÉFENDS, DÉCEMBRE 2021
EN AVANT PREMIÈRE, LE N° 19  DU JOURNAL L'ÉCHO DU CIQ LE DÉFENDS, DÉCEMBRE 2021
EN AVANT PREMIÈRE, LE N° 19  DU JOURNAL L'ÉCHO DU CIQ LE DÉFENDS, DÉCEMBRE 2021
EN AVANT PREMIÈRE, LE N° 19  DU JOURNAL L'ÉCHO DU CIQ LE DÉFENDS, DÉCEMBRE 2021
EN AVANT PREMIÈRE, LE N° 19  DU JOURNAL L'ÉCHO DU CIQ LE DÉFENDS, DÉCEMBRE 2021
EN AVANT PREMIÈRE, LE N° 19  DU JOURNAL L'ÉCHO DU CIQ LE DÉFENDS, DÉCEMBRE 2021
EN AVANT PREMIÈRE, LE N° 19  DU JOURNAL L'ÉCHO DU CIQ LE DÉFENDS, DÉCEMBRE 2021

Voir les commentaires

 

Quelques adhérents du CIQ le Défends, sont allés, début novembre, visiter le château des Covet ainsi que le musée RAIMU ; cette visite, nous a été proposée par la mairie et l’office du tourisme de Marignane. Pour déjeuner, un bon repas au restaurant "la Crémaillère" nous a réchauffés, car le temps était pluvieux.

Le château des COVET, ou ce qui en reste, est occupé maintenant par les services municipaux de Marignane : deux très belles salles et quelques restes de façades sont encore intactes, telles qu'à leur époque ; ce château médiéval renaissance, a été construit au XIVsur un château plus ancien, d'époque féodale.

 Le château des Covets

Le musée Raimu, très intéressant, retrace les mémoires de  Jules MURAIRE dit RAIMU, pensionnaire de la Comédie française. Né à Toulon en décembre 1883, il est décédé en septembre 1946 à Neuilly-sur-Seine.

Le Musée Raimu 

Vedette de music-hall à ses débuts, il devient, grâce à Sacha Guitry, un des « monstres sacrés » du cinéma français des années 1930 et de la première moitié des années 1940 devenant notamment l'interprète fétiche de Marcel Pagnol. Raimu reste dans les mémoires pour son interprétation de César dans la « trilogie marseillaise » : MariusFanny et César, et du boulanger trompé dans La Femme du boulanger. Il débute alors sous le nom de Rallum, le 15 juin 1900, à 16 ans et demi, dans les cafés-concerts et les guinguettes à matelots de sa région natale, la Provence, mais sans succès, car il chante mal. Engagé par une modeste troupe locale, les Lauri-Laur, il fait même une courte tournée en Afrique du Nord. Puis il fait des petits boulots : croupier au Casino d'Aix-les-Bains et commerçant.

 En 1908, il entre au théâtre de l'Alhambra à Marseille comme souffleur, puis enchaîne au théâtre de l'Alcazar de Marseille et au Palais de Cristal. Ayant adopté le pseudonyme de Raimu (verlan approximatif de son nom Muraire), il se fait finalement appeler Raimu et devient une vedette régionale dans un répertoire de comique-troupier popularisé par Polin, dans lequel se sont essayés aussi Jean Gabin et Fernandel. Félix Mayol, immense vedette, chansonnier et directeur de music-hall d'origine toulonnaise, le repère et le fait venir à Paris pour jouer dans les revues qu'il monte dans son propre théâtre, le concert Mayol. Jusqu'à la guerre de 1914, Raimu se produit dans de nombreux cafés-concerts et music-halls, tels La Cigale, les Folies Bergère et le Casino de Paris.

En août 1914, il est mobilisé à Orange au sein du 15e ETEM (Escadron du Train des Équipages Militaires) et part au front en septembre. Lors d'un de ses premiers contacts, il est enseveli sous une sape. Il en réchappe, mais perd du poids, tombe malade et est réformé en mars 1915.

Andrée Spinelly, vedette de l'époque avec laquelle il entretient une liaison, le fait jouer à ses côtés dans Plus ça change au théâtre Michel en 1915, puis c'est Sacha Guitry qui lui confie son premier rôle important dans Faisons un rêve en 1916. On le remarque ensuite dans L'École des cocottes (1920) avec Andrée SpinellyLe Roi de Flers et Caillavet (1920), Le Blanc et le Noir (1922) de Sacha Guitry. Léon Volterra, propriétaire du Casino de Paris, du théâtre de Paris et du Théâtre Marigny, le fait jouer avec succès dans des revues, dans le sketch du Forçat, satire des scandales financiers de l'époque, et dans des comédies d'Yves Mirande, de Sacha Guitry ou de Flers et Croisset. En 1928, lorsqu'il rencontre Pagnol, Raimu est un acteur reconnu, mais il n'a pas encore interprété de rôle de premier plan.

L'arrivée en 1928, en Europe, du cinéma parlant fait connaître Raimu par son jeu, sa personnalité et sa voix méridionale tonitruante si caractéristique.

En 1929, il connaît un triomphe au théâtre de Paris avec Marius de Marcel Pagnol (avec Orane Demazis). Les deux Provençaux, l'un d'Aubagne, l'autre de Toulon, s'apportent mutuellement la gloire et la célébrité avec ce classique du théâtre. En 1931, il connaît un nouveau triomphe avec l'adaptation de la pièce au cinéma : Marius film d'Alexander Korda et premier film de la « trilogie marseillaise » de Pagnol, un des premiers films parlants à succès du cinéma français. Étant fâché avec le directeur du théâtre de Paris, Léon Volterra, il ne participe pas à la création sur scène de Fanny, le rôle de César y étant tenu par Harry Baur, mais il reprend en 1932 ce rôle dans la version filmée de Fanny tournėe par Marc Allégret. Il figure ėgalement dans les adaptations filmées de pièces qu'il a jouées sur scène comme La Petite Chocolatière (1932), L'École des cocottes (1935) et Le Roi (1936).

Il se marie, le 28 mars 1936, dans la salle de mariages de la mairie du VIIIe arrondissement à Paris, avec Ester Honorine Métayer (actrice de cinéma) (Narbonne, 21 décembre 1905-1977) mère de sa fille de dix ans, Paulette (1925-1992).

La même année, il joue une dernière fois le rôle de César dans Césarréalisé par Marcel Pagnol. La « trilogie marseillaise » devient un classique du cinéma français. En 1937, il fait partie de la prestigieuse distribution des Perles de la couronne de Sacha Guitry, puis tourne dans Un carnet de bal de Julien Duvivier. Il retrouve en 1938 Pagnol pour le rôle du boulanger cocu dans La Femme du boulanger, puis celui du puisatier dans La Fille du puisatier tourné au début de l'Occupation. Durant cette période, il est très sollicité par la firme cinématographique allemande, Continental-Films, pour laquelle il tourne Les Inconnus dans la maison d'Henri Decoin (1942), puis élude toutes les autres propositions prétextant être sous contrat de longue durée avec d'autres producteurs, dont Roger Richebé.

Le 13 septembre 1943, il entre comme pensionnaire à la Comédie-Française sans en devenir sociétaire. En effet, son séjour au Théâtre-Français va tourner court. Après deux comédies de Molière dans lesquelles il tient le rôle-titre, Le Bourgeois gentilhomme et Le Malade imaginaire, on ne lui confie qu'un « lever de rideau » en un acte, L'Anglais tel qu'on le parle de Tristan Bernard. Aucun autre projet, ni Les affaires sont les affaires ni Le Voyage de monsieur Perrichon, ne se concrétisera. Pagnol, sarcastique, lui écrit : « J'espère que, dans l'ombre des comédiens du Français, tu te trouves au frais et que ta retraite te paraît agréable. »

Il compte parmi ses amis Paul Chambrillon, « fin connaisseur de Céline et ami d'Arletty ». Il retrouve le cinéma en 1946 avec Les Gueux au paradis de René Le Hénaff et L'Homme au chapeau rond de Pierre Billon, son dernier film. Le 11 mars 1946, Raimu roule en voiture sur la nationale 6, qui était à l'époque l'axe Paris-Méditerranée, pour aller à Monte-Carlo, en compagnie du dramaturge et réalisateur Yves Mirande. À Tournus, un accident survient et Raimu subit de multiples fractures. Retour en ambulance à Paris, où il est opéré à la clinique Lyautey. Il en sort le dimanche 6 mai 1946, au bout de 54 très longues journées. Trois mois plus tard, Il va à l'Hôpital américain de Paris pour une nouvelle opération chirurgicale, en apparence bénigne, dans le but de soigner les complications de la fracture du tibia provoquée par l’accident. Il meurt au bloc opératoire le 20 septembre 1946 d'une crise cardiaque (probablement une syncope blanche provoquée par une allergie à un produit anesthésiant).

Il avait prévu de quitter la Comédie-Française mais ne s'était pas résolu à envoyer sa lettre de démission, « écrite en avril 1946, alors qu'il était cloué sur son lit à la clinique Lyautey ». Des funérailles grandioses sont organisées en l'église Saint-Philippe-du-Roule, auxquelles ont assisté des milliers de personnes puis il est inhumé au cimetière de Toulon (Var). Le poète Maurice Rostand lui rend hommage en composant ces vers : Quand s'éteint cette voix ! Fameuse et familière ! Pagnol pleure ici-bas ! Là-haut pleure Molière !


 


 

 

 

Voir les commentaires

ASSAMBLÉE GÉNÉRALE CIQ LE DÉFENDS DU 13 NOVEMBRE 2021

Chers adhérents, chers amis du CIQ le Défends,

Notre A.G. a eu lieu le 13 novembre 2021, à la place habituellement de mars, certes très tardivement, toujours à cause de la Covid, celle-ci ayant beaucoup préoccupé certains d'entre vous qui n'avaient pas souhaité participer : sur 81 adhérents, 14 étaient présents sur 67 inscrits ; 34 procurations ont permis à l'AG de se tenir en bonne et due forme. En présence de Monsieur le Maire René Jourdan et de quatre de ses adjoint(e)s, l'AG s'est déroulée dans une bonne ambiance, toutes les résolutions ont été adoptées à l'unanimité. des questions sur divers sujets ont été posées, Monsieur le Maire a répondu à la satisfaction des présents.

Nous avons rappelé à Monsieur le Maire la présence de la caravane stationnée sur un terrain agricole situé chemin de Saint-Côme, D266. Le stationnement à long terme est interdit par le règlement de l’urbanisme, la caravane habitée est toujours là, sans eau ni électricité ; contrairement à ce que dit Monsieur le Maire, ses occupants ne sont pas là seulement pour quelques mois comme saisonniers, mais y vivent toute l'année. Comment peut-on laisser vivre des personnes dans ces conditions ?  Qui sont-elles, quels sont leurs moyens de subsistance ?

Nous lui avons aussi rappelé les constructions illicites sans permis, en particulier celle du chemin de la Madrague sur le terrain des gens du voyage ; il nous a indiqué que le procès aura lieu fin novembre 2021 ; nous attendons le verdict.

D'autres sujets ont été abordés, tel celui du bassin de rétention à l'entrée de l'autoroute ; celui de l'étroitesse du chemin de la Cambuse, qu'il devient urgent d'agrandir ; ou encore celui des chasseurs qui n'ont toujours pas compris qu'il était interdit de tirer des coup de feu à proximité des habitations et des routes ; espérons qu'il n'y aura pas d'accident comme cet homme qui est mort après avoir reçu une balle alors qu'il circulait sur une route avec son véhicule ou celui qui coupait du bois devant chez lui !

Nous avons abordé entre autres sujets, celui des habitations qui se fissurent à cause de la sécheresse qui perdure depuis plusieurs années ; il est demandé aux intéressés de faire un courrier adressé à Monsieur le Maire de la Cadière, avec des photos des dégâts, cela pour essayer de faire classer notre village en catastrophe naturelle et que les assurances puissent prendre à leurs charges les travaux de réparations. Ce classement a déjà été accordé antérieurement.

Le journal l'Écho du CIQ le Défends sera publié normalement comme chaque année début décembre, et nous remercions vivement les commerçants qui nous aident avec leurs encarts publicitaires.

Pour terminer cette AG dans la bonne humeur, un apéritif convivial a été offert aux participants, nous avons pu apprécier la pizza et la pissaladière du nouveau boulanger du bas du village.

Bien cordialement 

Vos dévoués du CIQ le défends.

 

 

Voir les commentaires

CIQ LE DÉFENDS - LA CADIÈRE D'AZUR (VAR)

Le Comité d'Intérêt de Quartier LE DÉFENDS a pour but la défense et la promotion du quartier, du cadre de vie et des intérêts généraux de ses habitants, la défense et le maintien des sites et de la qualité de vie, le respect d'un urbanisme à visage humain et ce par tous les moyens légaux, y compris judiciaires.

Hébergé par Overblog